19.02.2009
Respecter la parole donnée
La nouvelle flambée de violence qui a touché la Guadeloupe dans la nuit du mardi 17 au mercredi 18 février a fait un mort, le premier en plus de quatre semaines de conflit, tandis que les affrontements de rue ont fait plusieurs blessés par armes à feu parmi les forces de l’ordre. La victime, Jacques Bino, syndicaliste, membre du collectif contre l’exploitation (LKP), a été atteinte par une balle tirée dans une cité sensible de Pointe-à-Pitre.
La situation est tendue dans l'île, où des barrages, parfois enflammés, ont été érigés dans les rues désertées par les habitants, des commerces pillés, des établissements incendiés, des véhicules brûlés, et où trente-neuf interpellations ont été opérées dans la nuit de mercredi à jeudi
Le porte-parole du Collectif LKP, Elie Domota, a lancé sur plusieurs radios un appel au calme, tout en exprimant une grande colère à l'égard du pouvoir métropolitain. "La Guadeloupe est une colonie, parce que dans un département français, jamais on n'aurait laissé pourrir la situation avant d'intervenir", a-t-il déclaré. La guérilla urbaine qui semble s'installer dans l'île résulte, selon lui, d'une absence d'écoute des autorités face à la colère des habitants, mais aussi de provocations des forces de l'ordre, et peste que ses seuls contacts avec l'État sont "ceux avec les forces de l'ordre", dont les "insultes racistes" auraient provoqué les dérapages.
Mediapart a publié mercredi la lettre ouverte d'Alex Lollia dans laquelle ce professeur de philosophie, membre de LKP, raconte son agression, lundi 16 février, par les gendarmes mobiles, qui ont, selon lui, tenu des propos racistes alors qu'ils le tabassaient.
Le gouvernement et Nicolas Sarkozy aux Antilles préfèrent la violence à une solution sociale et culturelle réclamée unanimement par les populations concernées.
Alors que le gouvernement piétine pour satisfaire les garanties légitimes des DOM-TOM en matière de pouvoir d'achat, deux délégations socialistes se sont rendues le week-end dernier aux Antilles et à la Réunion pour rencontrer toutes les forces vives de ces territoires. Martine Aubry (PS) a fustigé : « Depuis deux ans, on ne s'est pas occupé des DOM, l'État n'a pas rempli son rôle de contrôle des prix » et a reçu une délégation venue des outre-mer mercredi 18 février, soit la veille de leur entrevue avec le chef de l'Etat. De son côté le socialiste Victorin Lurel, président de la Région Guadeloupe, a prévenu : « Je ne ferai qu'une seule proposition », à savoir le « respect de la parole donnée ». En clair, il réclame l'application du préaccord conclu dans l'île, le 8 février, sous l'égide d'Yves Jégo, le secrétaire d'État à l'Outre-Mer. Il prévoyait que l'État compense, par des exonérations de charges, l'augmentation de 200 € des bas salaires qu'exige le Collectif contre l'exploitation LKP.
La reconnaissance de la dignité des Guadeloupéens, comme celle des Martiniquais, des Réunionnais et des guyanais, passe en effet par des réponses positives aux revendications des syndicats dans les départements d-outre-mer. La rencontre d’aujourd’hui avec les élus antillais doit être l’occasion pour le Président de la République et l’Etat français de mettre fin à la crise en accédant à l’ensemble des revendications légitimes portées par le mouvement.
Voici le texte de la lettre ouverte d'Alex Lollia publiée hier par Mediapart.
AU PEUPLE MOBILISE !
Chers Camarades, du Centre Hospitalier de Pointe-à-Pitre, je vous adresse ces paroles pour vous rassurer sur mon état de santé. Je suis obligé de rester à l’hôpital puisque je souffre de lésions cervicales et de complications cardiaques consécutives à la violence des coups qui m’ont été portés par les forces de police. Ma date de sortie n’a pas encore été indiquée mais même si mon corps est atteint, mon esprit reste parfaitement intact et je pense que cette épreuve a encore augmenté ma lucidité et ma détermination.
J’étais comme beaucoup d’autres camarades en lutte sur le terrain et notre démarche était pacifique: c’est celle qui a été définie par le LKP. Je suis un combattant aux mains nues! Or en face de nous, les forces de police n’ont pas hésité à nous agresser sauvagement.
Avec des camarades de l’UGTG et de la CTU, nous faisions tout pour calmer le jeu et encadrer les manifestants qui étaient pour la première fois venus nous apporter leur soutien. Nous avons vu tomber sur nous une véritable tornade de coups de matraque alors que nous avions déjà quitté les abords de la route nationale. Les mamblo (gendarmes) nous ont pourchassés dans les ruelles de Belle-Plaine et même dans la mangrove, ils n’ont pas abandonné leur traque.
C’est ainsi que j’ai compris qu’ils n’étaient pas seulement venus lever des barrages mais qu’ils étaient venus «casser du nègre» comme ils l’ont dit eux-mêmes. Ils m’ont encerclé et frappé. Je dois vous préciser ce qu’ils m’ont dit car je veux que vous compreniez à qui nous avons affaire. Lors que je recevais des coups de pieds dans le ventre et que je me traînais par terre, voilà ce qu’ils m’ont dit: «On a vu ta sale gueule à la télé, on va te la casser et tu ne pourras plus la montrer. On va vous casser sales nègres, chiens de nègres!»
J’ai vu qu’ils traînaient par les cheveux, une femme du quartier qui manifestait son indignation lorsqu’ils m’ont frappé. Ma seule arme a été de crier, d’hurler, ce qui a provoqué la colère des habitants du quartier. C’est comme cela que j’ai pu en réchapper. Je ne sais ce qui est advenu de cette dame et je lui envoie, de mon lit, mon salut militant. Je la remercie d’avoir eu le courage, elle qui m’a sauvé avec les voisins du quartier. On dit que les Guadeloupéens sont des lâches mais voilà un exemple d’engagement et de courage.
Je demande aux militants de resserrer les liens, de s’armer de courage, de renforcer la mobilisation. Il faut encore élargir nos rangs et approfondir notre combat. C’est toute la Guadeloupe qui est derrière nous. La victoire est à portée de mains. Nous avons écrit une belle page dans le combat pour l’émancipation: la liberté commence aujourd’hui !
Du fond de mon lit d’hôpital, je dis à tous mes frères: «Ansanm nou ka lité! Ansanm nou ké gannyé!» (Ensemble nous luttons, ensemble nous gagnerons)
Alex LOLLIA.
12:24 Publié dans Evenements et mobilisations | Lien permanent | Envoyer cette note
10.02.2009
Réaction du Parti Socialiste sur la suppression de l'allocation de fin de formation
Communiqué d'Alain VIDALIES, Secrétaire national au Travail et à l’Emploi, et de Pascale GERARD, Secrétaire nationale à la Formation Professionnelle
La suppression de l'allocation de fin de formation est révélatrice de la rupture entre les discours et les actes du gouvernement. Cette allocation créée par la loi du 17 juillet 2001 permettait aux demandeurs d'emploi de continuer à être indemnisés au-delà de leurs droits à l'assurance chômage jusqu'au terme de la formation prescrite par l'ANPE. Or, l'article 188 de la loi de finance pour 2009 supprime cette allocation et les 150 millions d'euros nécessaires à son financement.
En pleine crise économique, au moment où le chômage explose, cette décision est tout simplement scandaleuse. Les 22 000 demandeurs d'emplois qui bénéficient en moyenne chaque année de cette possibilité d'accéder à une formation se trouvent aujourd'hui privés de cette chance d'accéder à un emploi qualifié. Cette décision est d'autant plus inadmissible que ces formations étaient validées par l'ANPE pour répondre aux besoins de professions en tension notamment la profession d'infirmier.
Le Parti socialiste demande au gouvernement de revenir en urgence sur cette suppression et au contraire d'abonder les crédits nécessaires pour renforcer les possibilités d'accès à ces formations qualifiantes pour les demandeurs d'emploi.
16:23 Publié dans Au Parti Socialiste, Emploi, Evenements et mobilisations, formation professionnelle | Lien permanent | Envoyer cette note
04.02.2009
Planning Familial: Martine Aubry appelle Rosine Bachelot à rétablir les crédits des plannings familiaux
Martine Aubry a appelé mardi Roselyne Bachelot à "se battre" pour rétablir les crédits des plannings familiaux qui devraient être réduits de "42% dans le budget 2009".
Pour soutenir le Planning Familial et défendre le droit à l'information, à l'éducation, à la sexualité, pour toutes et pour tous, signez la pétition. Vous pouvez également télécharger la pétition au format .pdf ici.
Ci-dessous le communiqué AFP du 3 février :
La première secrétaire du PS Martine Aubry a appelé mardi Roselyne Bachelot à "se battre" pour rétablir les crédits des plannings familiaux qui devraient être réduits de "42% dans le budget 2009".
"J'ai écrit à la ministre de la Santé et j'ai signé la pétition" lancée par le Mouvement français pour le planning familial (MFPF), a affirmé Mme Aubry, en visitant son centre parisien.
Connaissant Roselyne Bachelot, "je me dis qu'elle se battra pour remettre ces crédits. En tant que femme et en tant que ministre de la Santé, elle connaît trop les dégâts qui sont causés quand les plannings familiaux n'existent pas", a ajouté la maire de Lille.
"Le combat des femmes n'est jamais acquis", "il faut toujours être là pour expliquer que la femme a le droit de disposer de son corps et d'avoir une sexualité libre et voulue", selon Mme Aubry qui, comme ministre, avait prolongé de 10 à 12 semaines le délai pour une IVG.
La réduction des subventions va "mettre en péril un tiers" des 70 centres du planning qui "accompagnent les femmes les plus en difficulté", a-t-elle dénoncé.
Cette décision, selon elle, suit "une stricte logique budgétaire. On prend les lignes et on diminue, après avoir diminué l'impôt des plus riches".
Interrogée sur un lien entre cette décision et un retour à "un ordre moral" Mme Aubry a répondu: "je n'irai pas jusque là car, pour l'instant, nous n'avons pas eu le discours qui accompagne" cette mesure.
La pétition en ligne du planning familial a recueilli 43.378 signatures, selon une responsable de l'association.
(©AFP / 03 février 2009 17h46)
13:12 Publié dans Evenements et mobilisations, Famille, Martine Aubry | Lien permanent | Envoyer cette note
02.02.2009
A propos de la mise en examen de Gérard Filoche
Gérard Filoche a été mis en examen dans l’exercice de ses missions d’inspecteur du travail.
Le communiqué de Gérard Filoche est disponible ici
Une pétition de soutien a été mise en ligne ici
00:21 Publié dans Evenements et mobilisations | Lien permanent | Envoyer cette note
30.01.2009
Service minimum : Des élus soutiennent les maires assignés
Par Maxime Fieschi - Le Parisien du 29 janvier 2009
Des écharpes tricolores de tous les côtés. Des maires, des adjoints, de simples conseillers municipaux mais aussi des membres des fédérations socialiste ou communiste sont venus ce jeudi matin à Versailles devant le tribunal administratif. Ils soutiennent les maires assignés en référé pour n'avoir pas mis en place le service minimum d'accueil (SMA) dans leurs communes*.
La loi du 21 août 2008 les contraint pourtant à le faire lorsqu'on atteint 25% de grévistes dans une école.
«C'est inapplicable et contraire au principe républicain du droit de grève», témoigne Jacques Bourgoin (PC), le premier magistrat de Gennevilliers (Hauts-de-Seine), assigné hier jeudi avec plusieurs autres maires des Hauts-de-Seine, des Yvelines et de l'Essonne.
C'est ce qu'ont voulu affirmer avec force la centaine de manifestants en se réunissant hier peu avant 10 heures devant le tribunal administratif de Versailles. Quelques minutes avant l'audience, ils applaudissent les élus poursuivis et leur font une haie d'honneur jusqu'à la porte de la salle d'audience. Parmi eux, François Deligné, le maire PS de Guyancourt : «Si les services de l'Etat veulent traîner devant les tribunaux les maires qui n'appliquent pas le SMA, ils n'auront qu'à venir nous chercher, nous ne serons qu'à quelques mètres», déclarait-il la veille. Cet ancien enseignant est également signataire, avec 16 autres maires des Yvelines, d'un manifeste des villes qui n'appliquent pas le SMA.
«Voir tous ces élus autour de nous, ça fait un bien énorme, souligne Monique Brochot (PS), maire de Mantes-la-Ville. Je me dis que j'ai pris la bonne décision en ne mettant pas en place le SMA dans ma ville. On ne peut plus continuer à demander aux collectivités de se substituer à l'Etat : je refuse de faire surveiller les enfants par n'importe qui.» L'édile ajoute : «Le droit de grève a été durement acquis, il n'est pas question de le remettre en cause avec des mesures pareilles.»
Près d'elle, Philippe Esnol (PS), le maire de Conflans-Sainte-Honorine, ajoute : «On nous traîne au tribunal pour cette loi inapplicable mais on ne le fait pas pour les maires qui ne respectent pas la loi SRU sur le taux de logements sociaux ou ceux qui n'ont toujours pas fait construire d'aire d'accueil de gens du voyage.»
Au cours de l'audience, le maire de Conflans-Sainte-Honorine a aussi déclaré que le «SMA ne permet pas d'assurer un système d'accueil sécurisant pour les enfants et que les mairies sont démunies en cas de grève simultanée du personnel communal.»
Le Commissaire enquêteur a demandé le rejet des référés préfectoraux et n'a pas requis d'astreintes financières. La loi prévoit cependant que les communes peuvent se voir infliger une pénalité journalière de 10 000€. Le jugement a été mis en délibéré jusqu'au 12 février.
*Viry-Chatillon, Le Plessis-Pâté (Essonne) ; Clichy, Gennevilliers, Malakoff (Hauts-de-Seine) ; Mantes-la-Ville, Conflans-Sainte-Honorine, Maurecourt (Yvelines).
photo Le Parisien.
19:30 Publié dans Dans la presse, Dans les Yvelines, Education, Evenements et mobilisations | Lien permanent | Envoyer cette note
29.01.2009
L'hôpital de Poissy-Saint-Germain (Yvelines) en grève depuis le 26 janvier
Alors que se profile cet après midi une grande grève de défense du service public, des emplois et des salaires, une partie des personnels soignants du centre hospitalier intercommunal (CHI) de Poissy-Saint-Germain a pris quelques jours d’avance et a entamé lundi une "grève totale et illimitée", à l'appel des syndicats FO et Sud-santé, pour protester contre des conditions de travail dégradées, le non respect de la réglementation sur le temps de travail et réclamer des embauches de personnels infirmiers.
Ce mouvement de grève a été précédé de plusieurs autres d’intensité variable depuis fin 2008. Ainsi en novembre dernier, les services de radiologie, médecine nucléaire et radiothérapie avaient observé plusieurs jours de grève dans l'hôpital de Saint-Germain.
Les syndicats dénoncent les conditions de travail et notamment l'organisation du temps de travail dans le cadre d'un plan de retour à l'équilibre financier. En effet les finances de l'hôpital sont dans le rouge depuis plusieurs années et le déficit est très important, et le nouveau directeur de l'hôpital, Gilles Chodorge, nommé pour redresser les comptes, prévoit la suppression d'une indemnité compensatrice pour certains membres du personnel, équivalent selon le Courrier des Yvelines à une réduction de 10% des salaires.
« On en a marre de trimer pour rien », « On manque de personnel, les collègues sortent en pleurant, les infirmières craquent, la direction fait la chasse au temps de pause alors qu’on travaille en flux tendu, 12h30 d’affilée à la disposition de l’hôpital, on devient des machines à piquer. » « On en a marre des réunions, on veut du concret : des embauches d’infirmières et le respect du temps de travail. » témoigne le personnel soignant.
La direction, elle, ne veut rien entendre : "nous ne franchirons pas la ligne rouge concernant le plan de redressement des finances de l’hôpital voté par le conseil d’administration. Ce plan doit appliqué, on ne négociera pas là-dessus.»
Les syndicats comptent donc sur le mouvement national de cet après midi pour dynamiser celui de leur hôpital ...
Pour en savoir plus sur l'hôpital intercommunal de Poissy-Saint-Germain, lire le très bon dossier de nos camarades de la section de Saint Germain en Laye sur leur blog : http://ps.saintgermain.over-blog.org/categorie-1253635.html
Le Centre hospitalier intercommunal de Poissy-Saint-Germain-en-Laye – plus importante structure hospitalière à l’ouest de Paris - dispose de 1.100 lits ouverts et compte 4.000 professionnels de santé, déployés sur 45 services de soins. Il reçoit en moyenne 1.160 usagers par jour.
09:22 Publié dans Dans les Yvelines, Evenements et mobilisations, santé | Lien permanent | Envoyer cette note
28.01.2009
le service minimum d’accueil à l'école inapplicable
C'est le Figaro qui l'écrit, "Même quand les maires sont favorables au dispositif (la loi du 21 juillet 2008 sur le service minimum d’accueil (SMA)), ils auront du mal à prendre en charge les enfants du primaire !"
"Cette loi est inapplicable !" C'est ce qu'ont dit les maires de 17 villes des Yvelines** qui ont signé un manifeste pour notifier qu’ils refusaient de mettre en place une loi qu’ils jugent, selon les termes de François Deligné, le maire PS de Guyancourt, "inacceptable et inapplicable". Inapplicable car, selon les signataires, "l’organisation du SMA dans des conditions normales de sécurité pour les enfants nécessite de trouver en très peu de temps beaucoup de personnel d’encadrement compétent".
Et la grève de demain promet d’être particulièrement suivie dans les écoles des Yvelines, où, selon les déclarations d’intention de grève, le taux d’enseignants grévistes dépassera 25 % dans 55 % des écoles (560 sur 1 011). Et comme les agents municipaux ont aussi appelé à la grève et que les transports scolaires seront perturbés ... on ne voit pas comment les municipalités pourront appliquer la loi.
C'est déjà ce qu'avait dit les maires de Conflans, Mantes la Ville et Maurecourt assignés en justice demain à Versailles pour n’avoir pas appliqué le SMA lors des grèves du 20 novembre 2008."Le jour de la grève, il aurait fallu 22 adultes pour encadrer les enfants. Je n’avais que 25 agents municipaux en service, depuis le cantonnier jusqu’à la directrice générale des services. On ne pouvait pas fermer tous les services de la commune." souligne Gérald Rutault, le maire de Maurecourt.
Demain, de nombreux élus et militants socialistes se rassembleront devant le Tribunal administratif de Versailles pour les soutenir. Par ce rassemblement nous exprimerons aussi notre attachement à un service public d'éducation de qualité.
Rendez-vous le 29 janvier à 9h30
devant le tribunal administratif de Versailles
56 avenue de Saint Cloud
** Achères, Bois-d’Arcy, Conflans-Sainte-Honorine, Gargenville, Guyancourt, Juziers, Les Mureaux, La Verrière, Limay, Magnanville, Magny-les-Hameaux, Maurecourt, Mantes-la-Ville, Poissy, Rosny-sur-Seine, Trappes et Vernouillet.
17:58 Publié dans Dans les Yvelines, Education, Evenements et mobilisations | Lien permanent | Envoyer cette note
Manifestation unitaire Jeudi 29 janvier 2009
Manifestons avec les syndicats
pour préserver nos emplois, notre pouvoir d'achat
notre protection sociale et nos Services Publics !
Parcours : Bastille-République-St Augustin
Retrouvez le PS
boulevard Beaumarchais
devant le Cirque d'Hiver à 14h30
(M° Filles du Calvaire)
Appel des organisations syndicales CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, UNSA :
“La crise économique amplifiée par la crise financière internationale touche durement une grande partie des salariés dans leurs emplois et leurs revenus. Alors qu’ils n’en sont en rien responsables les salariés, demandeurs d’emploi et retraités, en sont les premières victimes. Elle menace l’avenir des jeunes, met à mal la cohésion sociale et les solidarités ; elle accroît les inégalités et les risques de précarité. Surmonter cette crise implique des mesures urgentes d’une autre nature que celles prises par l’Etat et les entreprises, pour être au service de l’emploi et des rémunérations.
C’est pourquoi, les organisations syndicales (CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, UNSA) appellent les salariés du privé et du public, les chômeurs et les retraités, à une journée nationale de mobilisation interprofessionnelle le 29 janvier 2009 : elle donnera lieu dans tout le pays à des grèves et des manifestations. Elles appellent à agir massivement et interpeller les responsables gouvernementaux, les responsables patronaux et les employeurs pour :
- défendre l’emploi privé et public
- lutter contre la précarité et les déréglementations économiques et sociales
- exiger des politiques de rémunérations qui assurent le maintien du pouvoir d’achat des salariés, des chômeurs et des retraités et réduisent les inégalités
- défendre le cadre collectif et solidaire de la protection sociale, des services publics de qualité qui assurent en particulier tout leur rôle de réponse aux besoins sociaux et de solidarité."
03:43 Publié dans Evenements et mobilisations | Lien permanent | Envoyer cette note
22.01.2009
Soutien aux mobilisations du 24 janvier pour l’accès aux soins pour tous
Benoît HAMON, Porte-parole et Mireille LE CORRE, Secrétaire nationale à la Santé et à la sécurité sociale, seront présents au rassemblement pour l’égal accès aux soins pour tous,
le samedi 24 janvier à 14h00,
devant l’hôpital Saint-Vincent de Paul
(82, Av Denfert Rochereau, 75014 PARIS)
Le Parti socialiste appelle toutes celles et tous ceux, attachés à un système de santé solidaire, à participer aux nombreux rassemblements organisés dans toute la France par le Collectif national contre les franchises médicales, la Coordination Nationale des Comités de Défense des Hôpitaux et Maternités de Proximité et la Convergence nationale des collectifs de défense et de développement des services publics.
Il rappelle son opposition résolue aux franchises médicales, aux déremboursements et aux dépassements d’honoraires, qui constituent des ruptures inacceptables avec les principes de justice sociale et de solidarité nationale. Le gouvernement entend par ailleurs, passer en force avec son projet de loi « Hôpital, patients, santé, territoires », dont nous exigeons le retrait.
Dans le même sens, le Parti socialiste sera aux côtés des professionnels de la santé, mobilisés pour la manifestation interprofessionnelle du 29 janvier prochain.
Lire l'interview de Mireille LE CORRE sur l'hôpital
Lire les propositions du PS pour l'hôpital public
16:41 Publié dans Evenements et mobilisations, santé | Lien permanent | Envoyer cette note
15.01.2009
Manifestation éducation le 17 janvier : tous mobilisés !
Une grande mobilisation en faveur de l’école publique est organisée, le samedi 17 janvier 2009.
L’ensemble des organisations à l’origine de l’appel «L’éducation est notre avenir» appelle à amplifier les mobilisations en janvier 2009 et à faire du samedi 17 janvier dans tous les départements une journée de manifestations pour défendre le service public d’éducation que le gouvernement veut affaiblir par des budgets de régression, des mesures qui amputent son ambition et sa cohérence, et pour réclamer un véritable dialogue social.
L’ensemble des organisations dénonce une politique éducative qui méprise la jeunesse, les lycéens, les étudiants, les parents d’élèves, les collectivités territoriales, le monde associatif et les personnels de l’éducation, de l’enseignement supérieur et de la recherche, de la jeunesse et des sports.
Le PS appelle ses adhérents à soutenir l'école publique en participant aux manifestations organisées dans les départements Samedi 17 janvier à l'appel des parents d'élèves, élèves, étudiants et personnels de l'éducation (cf communiqué de Bruno JUILLIARD du 12 janvier 2009).
Concernant plus particulièrement la mobilisation francilienne, le rendez-vous est fixé à 14h00 sur le parcours de la manifestation : Place Johann STRAUSS (10éme) - Angle de la rue de Lancry et bd Saint Martin, près de la place de la République.
La délégation du PS sera conduite par Bruno JUILLIARD, Secrétaire national du Parti socialiste.
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