15.10.2008

Excursion parisienne

Les animateurs de la motion D du 11ème arrondissement de Paris ont le plaisir de t’inviter à une réunion-débat sur le thème :

La crise financière : les propositions de la motion D

pour un nouveau modèle de développement économique, social et écologique

le 16 octobre 2008 à 19h à l’AGECA 177 rue de Charonne 75011 Paris,

 

autour de :

Sandrine Mazetier : Députée de Paris – "La motion D et la démarche des reconstructeurs"

Didier Migaud : Président de la Commission des Finances de l’Assemblée Nationale, Député de l’Isère – "La crise financière et les propositions de la motion D"

Yves Durand : Député du Nord – "Les enjeux du Congrès"

14.10.2008

Réunion de la motion D à Versailles

réunion Présentation motion.jpg

12.10.2008

Les mandataires de la motion Aubry veulent "convaincre de voter" au Congrès du PS

réunion mandataires.JPGLes mandataires départementaux de la motion conduite par Martine Aubry ont évoqué ce matin, lors d'une réunion à Paris, la question de la participation au vote organisé pendant le congrès PS de Reims, constatant qu'il fallait « convaincre les militants de voter ».

« On a tous constaté ce matin que ceux qui gagneront seront ceux qui gagneront la bataille de la participation », a indiqué Laurence Rossignol, porte-parole de Mme Aubry, à l'issue de la réunion au siège du parti, où quelque « 65 départements » étaient représentés.

« On a aujourd'hui un nombre non négligeable d'adhérents socialistes qui sont encore dans l'observation et qu'il faut convaincre de voter », a-t-elle ajouté, reconnaissant que « c'est la grande inconnue ».

Les militants auront à se prononcer le 6 novembre sur quatre motions principales, placées sous la bannière de leaders : le maire de Paris Bertrand Delanoë, soutenu par le premier secrétaire sortant François Hollande et le strauss-kahnien Pierre Moscovici, Ségolène Royal associée à des barons locaux, la maire de Lille Martine Aubry avec les fabiusiens, des strauss-kahniens et le Nord-Pas-de-Calais, et l'eurodéputé Benoît Hamon pour l'aile gauche du parti.

« Les militants socialistes sont comme tous les Français, ils prennent la crise en pleine figure, aujourd'hui il faut les ramener dans le débat et dans leur capacité à choisir », a souligné Mme Rossignol, première vice-présidente de la région Picardie.

« On a constaté, et ça semble être partagé sur l'ensemble du territoire, une interrogation des militants sur quasiment l'utilité même de se prononcer dans ce congrès », a également souligné le mandataire de l'Essonne, Romain Colas, 28 ans, maire de Boussy-Saint-Antoine.

« Les militants ont le sentiment » qu'avec ce vote, « on reproduit finalement la même chose: un conflit de personnes, une guerre d'écuries », alors que « nous leur proposons de dépasser ça et de se mettre au travail », a-t-il ajouté.

logo_la voix du nord.gifsource "la voix du Nord".

Martine Aubry interrogée sur F3

11.10.2008

La motion D fait le point sur la crise financière

07:25 Publié dans Martine Aubry | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : politique

10.10.2008

Dexia : quelles assurances de l’Etat pour protéger les collectivités locales ?

de la gontrie.jpgMarie-Pierre de la Gontrie, Première Vice-présidente de la Région Ile-de-France en charge des finances, s’interroge sur les conditions du sauvetage de la Banque Dexia par les Etats français, belge et luxembourgeois.

Si ce sauvetage était de toute évidence rendu nécessaire par la situation financière de la banque et par son importance stratégique dans le paysage bancaire et institutionnel français, Marie-Pierre de la Gontrie se demande cependant « quelles assurances ont été prises par l’Etat auprès de Dexia dans le cadre de ce soutien public massif ? »

Au moment où les collectivités locales commencent à élaborer leur budget 2009, Marie-Pierre de la Gontrie rappelle que celles-ci sont dans une forte incertitude concernant les ressources dont elles disposeront à l’avenir, du fait notamment de la suppression pour un grand nombre (238 communes) de la DSU (dotation de solidarité urbaine) et de la baisse annoncée des dotations de l’Etat pour 2009 (progression inférieure à l’inflation).

Marie-Pierre de la Gontrie souligne que « Dexia est la banque de prêt de plus d’une collectivité locale sur deux en France. Celles-ci, et notamment les plus petites d’entre elles, vont souffrir durement d’une augmentation du coût du crédit. Il serait normal que le gouvernement ait exigé des assurances auprès de Dexia : quelles conditions de financement Dexia va–il faire aux collectivités locales en difficulté ? «Pour la première vice-présidente de la Région ile-de-France « si l’Etat est amené est réitéré ce type de soutien, il devra poser ses exigences aux établissements bancaires ».

La motion D s'occupe des quartiers populaires

09.10.2008

Martine Aubry sur LCI

martine-aubry.1213374281.jpgMercredi matin, Martine Aubry était l'invitée de Christophe Barbier sur LCI.

Pour lire le script de l'émission, cliquer ICI

On peut aussi revoir l'émission ICI

Claude Bartolone (PS) : oublions le «star-système»

logo le parisien.jpgPropos recueillis par Bernard Mazières

Député socialiste et président du conseil général de Seine-Saint-Denis, Claude Bartolone a signé avec Laurent Fabius la motion "Aubry" en vue du prochain congrès de Reims.

Face à la crise financière, l'Union européenne est-elle efficace?

Ce n'est pas le bon qualificatif! L'UE est encore entravée par trop d'organisations. Quand on voit le manque de gouvernance politique pour faire un duo efficace avec la Banque centrale européennee (BCE), quand on voit la politique qui est celle de la Banque européenne d'investissement (BEI) qui ne fait pas face à ses obligations pour investir massivement dans l'ensemble de l'économie de demain (énergie, logement, recherche...), on se dit que l'Europe est vraiment mal équipée pour traverser cette tempête.

Lire la suite

08.10.2008

ILS SOUTIENNENT LA MOTION : Lionel Giraud, section de Mantes-la-Jolie

La démarche entreprise par Martine Aubry depuis plus d’un an a, à mes yeux, un mérite essentiel : celui vouloir mettre fin à cette incessante querelle entre « modernes » et « gardiens du temple » au sein de notre parti, querelle qui, à force de figer les positionnements des courants, fige le projet même de notre parti.

A l’heure où les ravages du capitalisme financier montrent un peu plus chaque jour les limites d’un système et bousculent les lignes, cette querelle est d’autant plus désuète.

Non, notre parti n’est et ne doit pas être social-libéral. Non, notre parti n’est plus révolutionnaire et ce, depuis bien longtemps. Notre parti a simplement le devoir de présenter demain un nouveau projet ambitieux, répondant en priorité aux attentes des classes moyennes et des plus défavorisés. Changer à gauche pour changer la France.

Etre socialiste, simplement !