31.01.2009

Mam ressort la police de proximité

article_WEB-CartePoliceQuartier-Q.jpgAprès avoir supprimé, dès 2002, la "Police de proximité" de Jean-Pierre Chevènement (parce qu'elle passait son temps à jouer au foot avec les habitants des "quartiers" !) et l'avoir remplacée par les bataillons de CRS (qui avaient provoqué, fait unique depuis la guerre d'Algérie, un couvre-feu national lors des émeutes de 2005 ... et l'accident de Villiers le Bel), il semblerait de nouveau évident aux yeux de nos dirigeants que la répression ne suffise pas ! Depuis un an, la police de proximité est de retour.

On les appelle les UTeQ, unités territoriales de quartier. Ces groupes d'une vingtaine de policiers chacun, dont la mission est "d'intervenir dans les cités sensibles tout en maintenant un lien fort avec la population " ,ont été expérimentés au printemps 2008 en Seine-Saint-Denis. En 2009, ils seront déployés dans huit autres communes franciliennes. Ils seront épaulés par des compagnies de sécurisation, aux missions proches de CRS mais avec une meilleure connaissance du terrain, en Essonne, dans le Val d'Oise et dans les Yvelines. C'est ainsi que dans les semaines à venir, les Yvelines auront leurs deux premières UTeQ, dans le quartier du Val-Fourré à Mantes-la-Jolie et la cité des Indes à Sartrouville.

Mais les UTeQ auront-elles plus de moyens ? Il semble que non car ces brigades spécialisées dans la lutte contre les violences urbaines seront composées à effectifs constants. Il n'y aura pas d'embauche, et les forces de l'ordre déjà existantes seront seulement mutualisées. Exit donc les policiers supplémentaires que réclament à cor et à cri de nombreux maires du département ou encore l'ouverture des commissariats mis à disposition par certaines ville mais jamais ouvert, faute d’hommes, comme c'est le cas par exemple aux Mureaux ...

photo "20minutes".

 

30.01.2009

Service minimum : Des élus soutiennent les maires assignés

logo le parisien.jpgPar Maxime Fieschi - Le Parisien du 29 janvier 2009

Des écharpes tricolores de tous les côtés. Des maires, des adjoints, de simples conseillers municipaux mais aussi des membres des fédérations socialiste ou communiste sont venus ce jeudi matin à Versailles devant le tribunal administratif. Ils soutiennent les maires assignés en référé pour n'avoir pas mis en place le service minimum d'accueil (SMA) dans leurs communes*.

La loi du 21 août 2008 les contraint pourtant à le faire lorsqu'on atteint 25% de grévistes dans une école.

«C'est inapplicable et contraire au principe républicain du droit de grève», témoigne Jacques Bourgoin (PC), le premier magistrat de Gennevilliers (Hauts-de-Seine), assigné hier jeudi avec plusieurs autres maires des Hauts-de-Seine, des Yvelines et de l'Essonne.

392318_maires-versailles.jpg C'est ce qu'ont voulu affirmer avec force la centaine de manifestants en se réunissant hier peu avant 10 heures devant le tribunal administratif de Versailles. Quelques minutes avant l'audience, ils applaudissent les élus poursuivis et leur font une haie d'honneur jusqu'à la porte de la salle d'audience. Parmi eux, François Deligné, le maire PS de Guyancourt : «Si les services de l'Etat veulent traîner devant les tribunaux les maires qui n'appliquent pas le SMA, ils n'auront qu'à venir nous chercher, nous ne serons qu'à quelques mètres», déclarait-il la veille. Cet ancien enseignant est également signataire, avec 16 autres maires des Yvelines, d'un manifeste des villes qui n'appliquent pas le SMA.

«Voir tous ces élus autour de nous, ça fait un bien énorme, souligne Monique Brochot (PS), maire de Mantes-la-Ville. Je me dis que j'ai pris la bonne décision en ne mettant pas en place le SMA dans ma ville. On ne peut plus continuer à demander aux collectivités de se substituer à l'Etat : je refuse de faire surveiller les enfants par n'importe qui.» L'édile ajoute : «Le droit de grève a été durement acquis, il n'est pas question de le remettre en cause avec des mesures pareilles.»

Près d'elle, Philippe Esnol (PS), le maire de Conflans-Sainte-Honorine, ajoute : «On nous traîne au tribunal pour cette loi inapplicable mais on ne le fait pas pour les maires qui ne respectent pas la loi SRU sur le taux de logements sociaux ou ceux qui n'ont toujours pas fait construire d'aire d'accueil de gens du voyage.»

Au cours de l'audience, le maire de Conflans-Sainte-Honorine a aussi déclaré que le «SMA ne permet pas d'assurer un système d'accueil sécurisant pour les enfants et que les mairies sont démunies en cas de grève simultanée du personnel communal.»

Le Commissaire enquêteur a demandé le rejet des référés préfectoraux et n'a pas requis d'astreintes financières. La loi prévoit cependant que les communes peuvent se voir infliger une pénalité journalière de 10 000€. Le jugement a été mis en délibéré jusqu'au 12 février.

 

 

*Viry-Chatillon, Le Plessis-Pâté (Essonne) ; Clichy, Gennevilliers, Malakoff (Hauts-de-Seine) ; Mantes-la-Ville, Conflans-Sainte-Honorine, Maurecourt (Yvelines).

photo Le Parisien.

29.01.2009

L'hôpital de Poissy-Saint-Germain (Yvelines) en grève depuis le 26 janvier

Alors que se profile cet après midi une grande grève de défense du service public, des emplois et des salaires, une partie des personnels soignants du centre hospitalier intercommunal (CHI) de Poissy-Saint-Germain a pris quelques jours d’avance et a entamé lundi une "grève totale et illimitée", à l'appel des syndicats FO et Sud-santé, pour protester contre des conditions de travail dégradées, le non respect de la réglementation sur le temps de travail et réclamer des embauches de personnels infirmiers.

Ce mouvement de grève a été précédé de plusieurs autres d’intensité variable depuis fin 2008. Ainsi en novembre dernier, les services de radiologie, médecine nucléaire et radiothérapie avaient observé plusieurs jours de grève dans l'hôpital de Saint-Germain.

Les syndicats dénoncent les conditions de travail et notamment l'organisation du temps de travail dans le cadre d'un plan de retour à l'équilibre financier. En effet les finances de l'hôpital sont dans le rouge depuis plusieurs années et le déficit est très important, et le nouveau directeur de l'hôpital, Gilles Chodorge, nommé pour redresser les comptes, prévoit la suppression d'une indemnité compensatrice pour certains membres du personnel, équivalent selon le Courrier des Yvelines à une réduction de 10% des salaires.

« On en a marre de trimer pour rien », « On manque de personnel, les collègues sortent en pleurant, les infirmières craquent, la direction fait la chasse au temps de pause alors qu’on travaille en flux tendu, 12h30 d’affilée à la disposition de l’hôpital, on devient des machines à piquer. » « On en a marre des réunions, on veut du concret : des embauches d’infirmières et le respect du temps de travail. » témoigne le personnel soignant.

La direction, elle, ne veut rien entendre : "nous ne franchirons pas la ligne rouge concernant le plan de redressement des finances de l’hôpital voté par le conseil d’administration. Ce plan doit appliqué, on ne négociera pas là-dessus

Les syndicats comptent donc sur le mouvement national de cet après midi pour dynamiser celui de leur hôpital ...

Pour en savoir plus sur l'hôpital intercommunal de Poissy-Saint-Germain, lire le très bon dossier de nos camarades de la section de Saint Germain en Laye sur leur blog : http://ps.saintgermain.over-blog.org/categorie-1253635.html

Le Centre hospitalier intercommunal de Poissy-Saint-Germain-en-Laye – plus importante structure hospitalière à l’ouest de Paris - dispose de 1.100 lits ouverts et compte 4.000 professionnels de santé, déployés sur 45 services de soins. Il reçoit en moyenne 1.160 usagers par jour.

28.01.2009

le service minimum d’accueil à l'école inapplicable

C'est le Figaro qui l'écrit, "Même quand les maires sont favorables au dispositif (la loi du 21 juillet 2008 sur le service minimum d’accueil (SMA)), ils auront du mal à prendre en charge les enfants du primaire !"

"Cette loi est inapplicable !" C'est ce qu'ont dit les maires de 17 villes des Yvelines** qui ont signé un manifeste pour notifier qu’ils refusaient de mettre en place une loi qu’ils jugent, selon les termes de François Deligné, le maire PS de Guyancourt, "inacceptable et inapplicable". Inapplicable car, selon les signataires, "l’organisation du SMA dans des conditions normales de sécurité pour les enfants nécessite de trouver en très peu de temps beaucoup de personnel d’encadrement compétent".

Et la grève de demain promet d’être particulièrement suivie dans les écoles des Yvelines, où, selon les déclarations d’intention de grève, le taux d’enseignants grévistes dépassera 25 % dans 55 % des écoles (560 sur 1 011). Et comme les agents municipaux ont aussi appelé à la grève et que les transports scolaires seront perturbés ... on ne voit pas comment les municipalités pourront appliquer la loi.

C'est déjà ce qu'avait dit les maires de Conflans, Mantes la Ville et Maurecourt assignés en justice demain à Versailles pour n’avoir pas appliqué le SMA lors des grèves du 20 novembre 2008."Le jour de la grève, il aurait fallu 22 adultes pour encadrer les enfants. Je n’avais que 25 agents municipaux en service, depuis le cantonnier jusqu’à la directrice générale des services. On ne pouvait pas fermer tous les services de la commune." souligne Gérald Rutault, le maire de Maurecourt.

Demain, de nombreux élus et militants socialistes se rassembleront devant le Tribunal administratif de Versailles pour les soutenir. Par ce rassemblement nous exprimerons aussi notre attachement à un service public d'éducation de qualité.

 

Rendez-vous le 29 janvier à 9h30

devant le tribunal administratif de Versailles

56 avenue de Saint Cloud

 

** Achères, Bois-d’Arcy, Conflans-Sainte-Honorine, Gargenville, Guyancourt, Juziers, Les Mureaux, La Verrière, Limay, Magnanville, Magny-les-Hameaux, Maurecourt, Mantes-la-Ville, Poissy, Rosny-sur-Seine, Trappes et Vernouillet.

24.11.2008

appel à nos camarades

Cher(e) camarade,

Les seuls résultats valables sont ceux qui ont été donné samedi matin par Solférino et qui donnent Martine Aubry Première secrétaire du PS.

Les éventuelles contestations doivent être portées devant la commission nationale de récolement des votes qui se réunira lundi matin. Le Conseil national les validera mardi.

Martine appelle au rassemblement, à l'unité, à la rénovation et veut constituer une équipe ouverte à tout le Parti. Toutes ces initiatives iront dans ce sens. D'ici là, tous au travail pour reconstruire.

Nous devons tous appeler au rassemblement et à l'unité. Il n'est pas acceptable de voir trainer le PS dans la boue sur les plateaux télé au nom de l'ambition présidentielle d'une seule. Les Français nous attendent.

Amitiés

Les mandataires de la motion D dans les Yvelines.

21.11.2008

résultats du vote du 20 novembre

1 435 votants

NATIONAL

Martine Aubry 33,94%

Benoit Hamon 24,76%

Ségolène Royal 41,37%

FEDERAL

Sandrine Grandgambe 33,05%

Jacques Chesnais 24,92%

Patrick Malivet 42,03%

Il y aura donc un deuxième tour ce vendredi 21 novembre.

19.11.2008

lettre de Sandrine Grangambe avant le vote du 20 Novembre

Cher(e) camarade,

Tu trouveras ci-joint la dernière lettre de notre candidate au poste de première fédérale, Sandrine Grandgambe. avant notre vote de demain.

Je te propose de donner à notre fédération, avec l’ensemble des Socialistes Yvelinois quels que soient leur territoire ou leur sensibilité d’origine, la force et le nouvel élan nécessaires pour construire nos victoires de demain. Je t'appelle donc à venir soutenir, les 20 et 21 novembre, au delà de ma propre candidature, la dynamique de rassemblement engagée par de nombreux militants de notre fédération.

Sandrine Grandgambe, candidate au poste de 1ère secrétaire fédérale soutenue par les signataires des motions A et D Résultat du vote des motions le 6 novembre

18.11.2008

Plan d'action fédéral

Tu trouveras ci-joint notre Plan d'action fédéral et la profession de foi de notre candidate au poste de première secrétaire fédérale, Sandrine Grandgambe.

09.11.2008

Fin d’une semaine fertile en événements pour notre parti.

Jeudi soir, vote des militants et résultats fort équilibrés, aussi bien sur le plan national que sur celui des Yvelines.

Vendredi soir, les motions commencent à se concerter en leur sein et chacune entame de profondes réflexions sur l’avenir.

Samedi, congrès fédéral, dans la belle salle du SAN de Saint Quentin en Yvelines. Salle comble de militants, tous venus assister à l’élaboration des choix fondamentaux, qui devraient permettre à notre parti d’élargir le plus possible son audience et son électorat, en faisant en sorte que ses élus soient en plus grand nombre pour être en mesure de peser véritablement et collectivement sur les politiques locale et nationale.

Quelquefois, même à cette étape des réflexions, la tentation est grande du « qui m’aime me suive » sans changer d’un millimètre ses choix politiques.

L’enjeu est pourtant de reconstruire un vrai et large rassemblement, avec des buts définis en commun. Cela passe par la définition d’objectifs clairs, mais aussi sur un choix raisonné de moyens et de méthodes. Il ne suffit pas de dire « j’aurais pu le faire si… ». Il faut réussir.

Un tel rassemblement ne peut se concrétiser que dans une écoute réciproque, respectueuse des choix fondamentaux de chacun, dont il s’agit de faire, par addition de talents, une force commune, capable de faire face à toutes les adversités.

Ce rassemblement,  il ne suffit pas l’évoquer ou de l’invoquer.  Il faut le faire !

Les militants de la motion D, eux-mêmes prémices de ce rassemblement, se devaient d’être les premiers à mettre leurs actes en accord avec leurs principes. C’est ce qu’ils ont décidé, à l’unanimité moins une voix, en Assemblée Générale de motion lors du congrès.

Ils appellent donc à se rassembler autour de Sandrine Gramgambe, jeune femme dynamique, pour nous donner les moyens de réaliser ensemble ce que nous souhaitons tous. Et ensemble, oui, nous le pouvons.

07.11.2008

Résultat du vote des motions du 6 novembre

inscrits..................3795

votants.................1442

blancs et nuls..............6

exprimés................1436

motion A.................359.................25.00%

motion B...................31...................2.16%

motion C.................333.................23.19%

motion D.................289.................20.13%

motion E.................407.................28.34%

motion F..................17.................1.18%

 

 

Rapport d'activité national

blancs et nuls.................93

exprimés.................1349

pour........................786.................58.27%

contre.....................139.................10.30%

abstention................424.................31.43%

 

 

Rapport d'activité fédéral

blancs et nuls..............87

exprimés..................1355

pour.........................783.................57.79%

contre.......................166.................12.25%

abstention.................406.................29.96%